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| France |
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1752-1761 |
| Bourgogne |
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| Mâcon |
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| rue Carnot |
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Soufflot (Jacques Germain),
architecte ; Minoya (Michel), architecte |
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GARMIER
Jean-François, " Soufflot et Mâcon : la Charité,
l'Hôtel-Dieu ", Annales de l'Académie de Mâcon,
1996, pp. 185-200.
, sources d'archives
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Histoire :
L'ancienne Charité menaçant ruine, il fut décidé,
le 20 janvier 1752, de confier sa reconstruction à l'architecte
du roi J.G. Soufflot qui venait d'édifier l'Hôtel-Dieu
de Lyon. Pour des raisons financières, l'établissement
fut rebâti sur le même emplacement, c'est à dire
un terrain dont l'exiguïté et l'irrégularité
rendirent complexe la mission de l'architecte. La direction des travaux,
commencés en 1752 et achevés en 1761, incomba à
l'architecte mâconnais M. Minoya. A la fin du XVIIIe siècle,
le mur de la ville qui masquait l'élévation postérieure
de la Charité fut démoli : une nouvelle façade
fut alors construite, le long du quai de la Saône.
Architecture :
Les bâtiments de la Charité se répartissent autour
de trois cours : à l'est (côté Saône), une
grande cour approximativement carrée et, à l'ouest,
deux courettes établies à l'arrière de la façade
principale contre laquelle s'élève la chapelle. Cette
chapelle, d'inspiration italienne, s'organise autour d'une partie
centrale à deux étages, construite sur plan oval et
couverte d'une coupole : ces deux étages, ouverts sur la chapelle
grâce à de grandes arcades, servaient de tribunes aux
pensionnaires de la Charité dont les salles communes étaient
établies au même niveau. Le rez-de-chaussée des
bâtiments était réservé aux pièces
de service (cuisine, apothicairerie, tisanerie...), aux locaux destinés
aux soeurs hospitalières et à l'administration. L'établissement
a conservé son " tour ", cylindre de bois vertical,
tournant, muni d'une ouverture où étaient déposés
les nouveaux nés abandonnés.
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History :
(translation in progress)
Architecture :
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